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  10.09.2017
La présence d’un déficit cognitif associé au HIV est liée à une mauvaise prise du traitement antirétroviral

L'atteinte cérébrale par le HIV peut se traduire par une atteinte cognitive (HIV-associated neurocognitive disorders, HAND) dont le spectre clinique s'étend de l'atteinte asymptomatique à la démence. Les études ont démontré que la prévention la plus efficace du HAND consistait à introduire le traitement antirétroviral le plus tôt possible. Le succès du traitement dépend de la prise régulière des médicaments.

Malgré une diminution significative de l'incidence du HAND à l'ère du traitement pour tous, la prévalence des formes mineures du HAND est en augmentation. Afin de mieux comprendre le phénomène, l'hypothèse de cette étude est que les patients avec une HAND suivent moins bien leur traitement que les séropositifs sans atteinte cérébrale. Ainsi 59 patients avec un examen neuropsychologique complet ont été suivis durant 3 ans. À l'entrée dans l'étude, 16 (27%) d'entre eux avaient. Le suivi a montré une diminution de l'adhésion thérapeutique de 50% chez les patients avec HAND en comparaison avec des patients sans anomalie neurologique ou avec une atteinte neurocognitive sans lien avec le HIV (le plus souvent un état dépressif).

En conclusion, les résultats confirment le lien entre l'atteinte neurocognitive associée au HIV et la prise irrégulière du traitement antirétroviral.

Kamal S. et al, Open Forum Infectious Diseases 2017 ; 4 :1



 

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